L’Avant-Scène Cinéma, un magazine unique !

L’Avant-Scène Cinéma a vu le jour en 1961, autant dire il y a un millénaire. Si l’équipe qui fait vivre aujourd’hui la revue n’était pas présente lors de sa naissance, elle n’en est pas moins fière de perpétuer une tradition. Car l’Avant-Scène Cinéma n’est pas une revue comme les autres. C’est la seule au monde à publier de façon aussi régulière et systématique le scénario de films, parfois des grands classiques de l’Histoire du cinéma, parfois des films plus confidentiels mais qui nous sont chers.


Numéro ASC 627 J'ATTENDS QUELQU'UN couv_COUVERTURE 571

Publié le 24 novembre, 2015 | par @avscci

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Numéro 627 – J’attends quelqu’un de Jérôme Bonnell

J’attends quelqu’un de Jérôme Bonnell

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Dossier J’attends quelqu’un de Jérôme Bonnell

Jérôme Bonnell cinéphile

Ses films de chevet

Jérôme Bonnell est un cinéphile insatiable. Nous lui avons proposé de nous faire une petite liste des films qui lui avaient procuré un vrai frisson. C’est peu dire que nous partageons l’essentiel de ses émois…

La Règle du jeu (Jean Renoir)

“Le plus grand film de tous les temps. Je continue à croire qu’on n’a toujours pas fait mieux depuis.”

Le Cirque (Charlie Chaplin)

“Ce film de Chaplin me touche encore plus que les autres parce que c’est l’histoire d’un artiste, de sa naissance dans le regard des autres, et bien sûr de sa solitude. Le seul Chaplin ou Charlot finit seul.”

Les Passagers de la nuit (Delmer Daves)

“J’en suis fou. La caméra subjective, le scénario à peine vraisemblable, sont toute la poésie de cette histoire. Bogart et Bacall n’ont jamais eu l’air aussi amoureux que dans ce film. Très jaloux de Delmer Daves, d’avoir pu filmer cette chose-là, entre elle et lui.”

À bout de course (Sidney Lumet)

“Grandir. Dire au revoir. J’en ai encore des frissons.”

Les Enchaînés(Alfred Hitchcock)

“À mon sens, le plus beau Hitchcock. Aussi parce que je suis amoureux d’Ingrid Bergman.”

Les Enchaînés (2)

La Femme d’à côté (François Truffaut)

“Si difficile de filmer la passion. Si magnifique de l’avoir réussi avec autant de souffle et d’innocence. Il faut toujours citer Truffaut, parce que ses films sont aussi bouleversants que sa vie.”

Love Streams(John Cassavetes)

“Pour moi, le plus émouvant des Cassavetes. Quand on le regarde, tous ses autres films sont là.”

Van Gogh (Maurice Pialat)

“Sublime. Un film un peu sur Van Gogh, et beaucoup sur Pialat.”

Le Roi et l’Oiseau (Paul Grimault)

“L’enfance intacte. L’œuvre d’une vie, celle de Paul Grimault, et d’un poète, Jacques Prévert, qui a tant donné au cinéma.”

Crime passionnel (Otto Preminger)

“L’Amérique, la noirceur, la lumière, l’opacité de Dana Andrews, la mélancolie de Linda Darnell.”

Comme un torrent (Vincente Minnelli)

“Chef-d’œuvre. Donne très soif. Et très envie d’aimer.”

Édouard et Caroline (Jacques Becker)

“La légèreté. Fondateur pour moi. Merveilleux pont entre Renoir et la Nouvelle Vague.”

La Nuit de l’iguane (John Huston)

“La robustesse du regard de Huston. Dur de n’en citer qu’un seul. Je pense aussi à Dieu seul le sait, Le Trésor de la Sierra Madre et The Misfits.”

L’Homme de Rio (Philippe de Broca)

“L’enfance qui dure. Un miracle nommé Belmondo. Le film qui a inventé Spielberg.”

Mean streets (Martin Scorsese)

“La grâce absolue. Naissance et folie d’un metteur en scène.”

Mean Streets

La Promesse (Luc & Jean-Pierre Dardenne)

“Chef-d’œuvre. Plus fort que Sophocle et Ken Loach réunis.”

Mado (Claude Sautet)

“Pour toujours, Claude Sautet fait partie de ma vie.”

La Mouche(David Cronenberg)

“Puissant et sensuel comme un conte. Terrifiant de s’identifier à ce point.”

Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman)

“Chef-d’œuvre du plus grand des génies.”

Naked (Mike Leigh)

“Mettre en lumière les ténèbres de l’âme… Dieu bénisse les acteurs anglais !”

Irène (Alain Cavalier)

“Bonheur suprême d’entrer dans la tête d’un cinéaste.”

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