L’Avant-Scène Cinéma, un magazine unique !

L’Avant-Scène Cinéma a vu le jour en 1961, autant dire il y a un millénaire. Si l’équipe qui fait vivre aujourd’hui la revue n’était pas présente lors de sa naissance, elle n’en est pas moins fière de perpétuer une tradition. Car l’Avant-Scène Cinéma n’est pas une revue comme les autres. C’est la seule au monde à publier de façon aussi régulière et systématique le scénario de films, parfois des grands classiques de l’Histoire du cinéma, parfois des films plus confidentiels mais qui nous sont chers.


Critique Solo : A Star Wars Story de Ron Howard

Publié le 25 mai, 2018 | par @avscci

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Solo : A Star Wars Story de Ron Howard

Second « spin off » (disons dérivé) de la saga Star Wars, après Rog One, Solo : A Star Wars Story avait dans un premier temps été confié à Phil Lord et Chris Miller, les inventifs créateurs de La Grande Aventure Lego. Mais il semble que les deux galopins ne respectaient pas le cahier des charges et que le patron (Disney) les a prestement remerciés, au profit d’un vieux briscard, Ron Howard dont nous n’avons pas souvenir d’avoir vu un seul film enthousiasmant. Celui-ci n’est sans doute pas honteux, loin de là, mais dire qu’il nous fait vibrer ou qu’il ajoute du panache à une série qui commence à être en surcharge pondérale serait mentir. Ron Howard fait le job, comme on dit, et son film rassurera sans doute les geeks les plus respectueux des tables de la loi. Certaines scènes d’action (il y en a beaucoup) sont menées tambour battant (chose facile au royaume du numérique, George Lucas a sans doute davantage relevé des défis plus lords en 1977 quand il a initié la saga), mais force est de reconnaître que le scénario manque un peu de souffle. Tout l’enjeu du film tourne autour de l’obtention d’un carburant révolutionnaire… Heureusement que Woody Harrelson est là, qui campe un mercenaire prêt à toutes les trahisons. Il nous venge un peu du côté très monolithique de Han Solo, que campe un Alden Ehrenreich qui sans démériter peine quand même à nous faire croire qu’il va quelques années plus tard se muer en Harrison Ford !

Yves Alion

Film américain de Ron Howard (2018), avec Alden Ehrenreich, Woody Harrelson, Emilia Clarke. 2h15.

Critique en partenariat avec l’ESRA.

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